Comment jouer au fantasy football multi-championnats
WORLD XI reprend les règles que connaissent les joueurs de fantasy, avec une différence : ton effectif traverse six championnats au lieu d'un seul. Voici tout ce qu'il faut savoir avant ta première composition.
Composer son effectif
Tu disposes de 100 M pour recruter 15 joueurs : deux gardiens, cinq défenseurs, cinq milieux et trois attaquants. Trois contraintes encadrent le recrutement.
- Trois joueurs maximum par club. Impossible de recopier l'attaque du Bayern.
- Huit joueurs maximum par championnat. C'est la règle centrale : elle rend mathématiquement impossible un effectif mono-championnat et t'oblige à connaître au moins deux autres marchés.
- Le budget. 100 M, pas un de plus, et les prix bougent chaque semaine.
Les fenêtres hebdomadaires
Mélanger six championnats pose un problème que personne ne voit venir : il n'existe pas de « journée » commune. La Premier League joue le samedi, la Botola le vendredi et le lundi, les trêves internationales ne tombent pas aux mêmes dates.
WORLD XI ne synchronise donc pas sur les journées de championnat mais sur une fenêtre fixe, du mardi 00 h 00 au lundi 23 h 59. Un joueur marque des points sur tous les matchs qu'il dispute dans la fenêtre — zéro, un, parfois deux. Repérer qui joue deux fois est un avantage tactique réel. Un match reporté glisse simplement dans la fenêtre où il est rejoué.
La deadline tombe le mardi à minuit. Après, ton équipe est verrouillée jusqu'à la fenêtre suivante : personne ne compose après avoir vu les compositions officielles.
Le barème
| Action | GK | DEF | MID | FWD |
|---|---|---|---|---|
| Joue 60 minutes ou plus | 2 | 2 | 2 | 2 |
| But marqué | 6 | 6 | 5 | 4 |
| Passe décisive | 3 | 3 | 3 | 3 |
| Clean sheet | 4 | 4 | 1 | 0 |
| Carton jaune | −1 | −1 | −1 | −1 |
| Carton rouge | −3 | −3 | −3 | −3 |
S'y ajoutent trois points de bonus au meilleur joueur de chaque match, deux au deuxième et un au troisième, calculés sur une note de performance qui agrège tirs cadrés, passes clés, tacles et interceptions.
Pourquoi un joueur de Botola coûte moins cher
C'est la décision de conception la plus importante du jeu. Un but vaut quatre points pour un attaquant, que ce but soit marqué à Manchester ou à Berkane. Le barème ne dévalue aucun championnat.
La différence de niveau passe entièrement par le prix. Le prix initial d'un joueur suit une formule simple :
prix = (base du poste + 0,032 × points projetés sur la saison) × coefficient du championnat
Le coefficient vaut 1,00 en Premier League et 0,60 en Botola Pro. Un attaquant projeté à 190 points coûte donc 10,6 M en Premier League et 6,3 M en Botola. À production égale, le joueur de Botola libère 4,3 M pour renforcer le reste de l'effectif.
Conséquence : connaître un championnat que les autres suivent peu devient un avantage concret. C'est le cœur du jeu.
Transferts et capitaine
Tu disposes d'un transfert gratuit par fenêtre, cumulable jusqu'à cinq. Au-delà, chaque arrivée coûte quatre points. Échanger trois joueurs contre trois autres compte pour trois transferts, pas six.
Ton capitaine marque double. Si le capitaine ne dispute aucune minute, le vice-capitaine prend le relais automatiquement. De même, un titulaire resté sur le banc est remplacé par le premier remplaçant disponible, tant que la formation reste valide : un joueur à zéro match ne te pénalise jamais.
Les ligues privées
Créer une ligue génère un code de six caractères. Le code évite volontairement les lettres I et O et les chiffres 0 et 1 : il sera dicté au téléphone et collé dans des groupes, il doit être lisible sans ambiguïté. Le classement d'une ligue s'ouvre sans compte — seule la composition d'une équipe demande une inscription.